Capitaine, Moncla le fut sur les terrains de rugby, mais également sur le terrain social.

Chronique réalisée par Christian Laborde pour PresseLib’.

Je lis le « François Moncla » d’Olivier Dartigolles, paru, il y a quelques mois, aux Editions  Arcane 17.

C’est un petit livre comme je les aime, sans gras ni temps mort, un livre affûté qui reconstitue le parcours du cœur battant de François Moncla. Un parcours qui mène le sieur François, pêcheur de truites en Ossau, de l’Etoile sportive arudyenne au Quinze de France, des terrains du Sud-Ouest à la pelouse de l’Ellis Park de Johannesburg, où, le 16 août 1958,  le quinze tricolore, conduit par Lucien Mias, bat les Springbocks  sur le score de 9 à 5.

Cette équipe de France, la voici : Lacaze, Dupuy, Marquesuzaa, Martine, Stener, (o) Haget, (m) Danos, Barthe, Carrère, Moncla, Momméjat, Mias, Roques, Vigier, Quaglio. Et qui succèdera à Mias, «  la plus grande gueule du Tarn » au poste de capitaine de l’équipe de France ? François Moncla. Et capitaine, Moncla le fut sur les terrains de rugby, également sur le terrain social. Il fut plaqueur d’Anglais à Colombes et traqueur d’injustice partout. Dans notre pays couleur d’émeraude où rugby  se prononce « rubis », Moncla reste rouge.

Le « Moncla » d’Olivier Dartigolles compte 76 pages et coûte 10 euros.

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